[Décryptge TEDx] – Les limites de l’expertise – Formation Prise de Parole

S’inspirer d’autres speakers

Les conférences TED sont, la plupart du temps, extrêmement bien préparées par les différents orateurs qui les animent. Habituellement en entreprise, lorsqu’un collaborateur a une présentation à réaliser, il passe beaucoup de temps sur ce qu’il va dire, et plus encore sur son support visuel (généralement, le fameux PowerPoint).

Vous n’êtes pas très à l’aise lorsque vous appuyez vos présentations sur un PowerPoint ?
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Contrairement à ce qui se passe en entreprise, ce qui est remarquable, avec les conférences TED, c’est le souci des intervenants de faire passer leur message en ne préparant pas seulement le fond de leur discours mais aussi sa forme : celui-ci va soigner ses interactions avec l’auditoire ; celui-là va particulièrement bien ciseler son introduction pour créer un suspense maximum ; ce dernier utilisera les silences et les déplacements pour maintenir l’attention du public…

L’analyse de cette rentrée porte sur une intervention TEDx de Roland Lehoucq, qui va nous permettre d’identifier des moyens accessibles pour captiver un auditoire.

Roland Lehoucq est un astrophysicien qui maîtrise son sujet, mais qui développe aussi des idées originales pour intéresser le plus grand nombre à la science et à sa discipline, par exemple l’utilisation de la littérature et de la science-fiction.

Sur le fond, la conférence est parfaite – très intéressante si on fait l’effort de se concentrer pendant 20 minutes ! Le support visuel est clair, très bien illustré, pas trop chargé, rien à redire, du bon boulot ! Mais est-ce suffisant pour capter un auditoire ? Analysons 3 points qui pourraient décupler l’impact de cette conférence.

1/ Le body langage

  • Concentrez-vous sur les différentes postures de l’orateur, et ce dès le début de son intervention. Qu’en pensez-vous ? Y voyez-vous de l’ouverture ?
  • Considérez à présent son visage. Y distinguez-vous de l’enthousiasme ? Un sourire ? Vous donne-t-il envie ?
  • Passons au look – oui, bien sûr, c’est un sujet tabou, mais quand même – auriez-vous choisi pour cette intervention une chemise froissée ? D’ailleurs, comment vous seriez habillé pour une intervention analogue ?

2/ Le regard

Suivez le regard de Roland Lehoucq. Que regarde-t-il ? Un peu la salle, un peu l’écran – dommage, il dispose pourtant d’un moniteur de contrôle placé sur l’avant-scène pour gérer sa présentation – et beaucoup le sol. La règle est exigeante, il faut en permanence être connecté avec son auditoire. Il est vrai qu’on peut parfois se la jouer « actor studio » comme Marlon Brando et prendre un air super inspiré en regardant par terre. Mais dans ce cas, silence absolu !

3/ L’introduction

Comme on dit : « on a qu’une seule occasion de faire une bonne première impression ». Il serait dommage de gaspiller cette cartouche. Focalisez-vous sur l’introduction de cette conférence : il n’y a qu’une phrase. Êtes-vous capté, intéressé par le sujet ? Y voyez-vous un bénéfice pour vous, un intérêt spécifique exprimé par l’orateur ?
Même si on a peu de temps, il est primordial de ne jamais négliger l’introduction. Bien préparée, elle va embarquer l’auditoire et surtout vous mettre en confiance pour ensuite mieux jouer avec la salle.

Vous savez désormais gérer votre trac, vous avez réussi à dompter PowerPoint, mais vous peinez à conserver l’attention de votre public ?

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